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FEB - VBO

Le monde de l’art et de l’industrie sont, à priori, assez éloignés. Mais entreprendre, c’est innover, créer, faire la différence. Il n’est donc pas étonnant que de nombreuses entreprises belges offrent un environnement dynamique, propice à l’inventivité et à l’imagination artistique. C’est ce qu’a voulu montrer le photographe belge Thierry Dubrunfaut. Ayant décelé depuis longtemps la puissance des sites industriels belges, il a décidé d’en photographier une vingtaine et d’en faire une exposition intitulée «  BELGIUM INDUSTRIS - STATE OF THE ART ». La FEB - VBO, ayant toujours à cœur de mettre en avant les nombreux atouts de nos entreprises n’a pas hésité à participer à cette démarche et à mettre en contact le photographe avec de grandes entreprises et industries belge. Pour Thierry Dubrunfaut, « Les photos représentent non seulement la force industrielle des différents sites mais également une approche poétique, proche de l’abstrait ».

Le vernissage de l’exposition a eu lieu ce jeudi soir à la Young Gallery. Notre Administrateur secrétaire général, Philippe Lambrecht, était présent lors de cet événement et a rappelé dans sont discours d’introduction le potentiel des entreprises belges et leur force tout en se réjouissant du mariage réussi de l’art et de l’industrie.


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L’AVENIR

« Une expo à la gloire des fleurons industriels »

Si vous êtes de passage à Bruxelles, nous ne saurons que trop vous conseiller d’aller faire un tour du côté de la très chic avenue Louise. La renommée galerie Young accueillera en effet, des ce vendredi jusqu’au 15 mars, une exposition photos de Thierry Dubrunfaut, laquelle montrera la force, la grandeur et le dynamisme du monde industriel belge. « J’ai moi même été surpris de voir que notre si petit pays pouvait receler une activité industrielle très puissante et d’ampleur internationale. Si je prends l’exemple d’Imbev, il s’agit ni plus ni moins du premier fabricant de bière au monde avec un bénéfice généré de plus de trois milliards».

L' événement sera l’occasion pour l’artiste de faire découvrir au public une sélection de clichés reprenant les vingt plus grandes industries belges. Ce travail de longue haleine a amené le photographe à sillonner toute la Belgique. Du géant « Total » à l’enseigne « L’Oréal » en passant par des fleurons tels que « Callebaut » ou encore « BASF », l’artiste a essentiellement voulu faire ressortir sa vision abstraite des choses à travers ses œuvres.

« Je suis quelqu’un de très graphique dans ma façon de travailler. Pour moi , les images, c’est un peu comme la vie, elles sont pleines de lignes, de courbes et de couleur. Quand le public regarde mes photos, l’idée est de l’emmener vers autre chose que le sujet brut », explique Thierry Dubrunfaut, qui a publié en 2008 un livre de photos industrielles sur le port d’Anvers.


Editions Racine, couverture tissu et jaquette imprimée, 160 pages. 120 photographies couleurs et noir & blanc, format 30 x 24 cm. Edition trilingue : français, anglais et néerlandais.

Editions Racine, couverture tissu et jaquette imprimée, 160 pages. 120 photographies couleurs et noir & blanc, format 30 x 24 cm. Edition trilingue : français, anglais et néerlandais.


IMAGES Magazine

«On cherche en vain les marins chantés en son temps par Jacques Brel au port voisin d’Amsterdam : La description que Thierry Dubrunfaut donne des quais d’Anvers s’engouffre dans la dimension fantastique d’un univers qui aurait aboli l’échelle humaine. Dans leur tonalité bleue, ses images en couleur embrasse l’enchevêtrement des installations portuaires, la masse des cargaisons, le gigantisme des cargos. Long poème photographique édité à l’italienne, cette étude alterne les genres, l’artéfact gracieux de la surimpression, l’évocation superbe et dense d’un noir et blanc voué à la matière et à la technicité. En fin de volume, les images en vignettes accompagnées de leurs légendes : Les titres sont simplement les noms des sociétés implantées dans cette citadelle industrielle. Total, Air liquide, Basf, Petroplus ou Solvay, … Thierry Dubrunfaut trace en filigrane l’image des acteurs contemporains d’un havre de légende. Un kaléidoscope finement relié.»


ART & METIERS DU LIVRE

« Voici un livre qui convertirait les plus réfractaires à l’esthétique des sites industriels ! Pour son livre, Thierry Dubrunfaut a choisi de poser son appareil photo dans le port d’Anvers, où transitent chaque année quelque 160 millions de tonnes de marchandises. Les cadres sont sobres, le style dépouillé, les photographies souvent monochromes. Tout n’est que machines, caisses, grues et vannes, toute trace humaine est effacée, mais il se dégage de ce paysage que l’on a si peu l’habitude d’observer une poésie et un raffinement tout à fait inattendus. On se prend à admirer la majestueuse puissance d’un cargo, l’alignement coloré des containers, le métallique labyrinthe des tuyauterie d’usines… Convaincu qu’il faut regarder autrement  pour apprécier ce qui nous entoure, il nous renvoie à cette capacité qui nous est propre à imaginer, à faire naître du nouveau et de l’imprévisible dans le monde dans lequel nous vivons. Cette autre vision, esthétique du moins, de notre société occidentale hyperindustrialisée, où se mêlent fascination et dramaturgie, ne laisse pas indifférent. »


ARTE - Journal de la culture     

« Et alors, vous pensez à quoi quand on vous parle du port d’Anvers ?    

- THIERRY DUBRUNFAUT : "Pas à grand chose, en tout cas peut-être pas au ballet des cargos, à la valse bariolée des containers, aux kilomètres de tuyaux genre «  Guerre des étoiles » , ou raffineries ambiance station lunaire…"

Eh bien, Thierry Dubrunfaut a pensé pour nous, et photographié aussi. Dubrunfaut est belge, surtout curieux, et la poésie, ça commence souvent par la curiosité. »


AD    

«L’envers du décor. «De la ville d’Anvers, le photographe belge Thierry Dubrunfaut a voulu célébrer le port. Toile de fond d’un théâtre nostalgique où ferraille, bouts de cargo, entrepôts et containers composent le puzzle d’une architecture à la Métropolis.»


LES ECHOS  

«Le port d’Anvers revisité

Un album de photographies récemment publié dévoile les coulisses du port d’Anvers.

Quand David rencontre Goliath.

A travers la brume qui caractérise si bien cet endroit, le port d’Anvers s’ouvre volontiers à celui qui accepte d’y pénétrer et de découvrir les méandres de ce poumon économique belge et plus largement européen. Deuxième port européen, Anvers accueille en effet chaque année quelques 15 000 bateaux de mer et plus de 64 000 bateaux de navigation intérieure. Environ 145 000 personnes vivent directement ou indirectement du port d’Anvers. Si l’endroit n’a vraiment rien d’un endroit touristique, il offre néanmoins, pour qui sait observer, un ballet quotidien. Savant mélange de gestes précis réalisés par les grues géantes et autres chariots élévateurs chargeant et déchargeant les géants des mers venus trouver pour quelques heures la rassurante protection d’un port. En témoin silencieux, le photographe Thierry Dubrunfaut livre avec ses clichés une vision quelque peu surnaturelle de ce lieu avec des images traitées chimiquement pour leur donner un aspect surnaturel, abstrait. Un portait de port dépourvu de présence humaine, remplacée par la puissance des machines et la masse imposante des tankers.»


DROUOT magazine  

« Dans son premier livre intitulé »Port of Antwerp » qui paraît aux éditions Racine, Thierry Dubrunfaut décline la magistrale poésie industrielle du port d’Anvers en 120 photographies noir et blanc. L’auteur s’exprime dans un style dépouillé qui trouve sa résonance dans des cadrages sobres et raffinés ou lignes, trajectoires, matières et monochromies soulignent la force d’expression de ce site d’exception. Thierry Dubrunfaut capte l’irréalité d’un lieu ou l’homme a fini par disparaître, écrasé par le gigantisme. Il devient le photographe de plateau d’un film où le décor est passé acteur. Ses vues aériennes, maritimes et terriennes en témoignent. Elles traquent « le supplément d’âme » de la ferraille portuaire, des éléments d’usines, des architectures à la « Métropolis », et elles le trouvent ! Machines, entrepôts, bateaux, conteneurs, matériaux et marchandises diverses sont éclairés par le bleu de la mer du Nord qui s’exprime ici à travers ses nuances. »


FRANCE PHOTOGRAPHIE

«Le port d’Anvers prend des allures irréelles au travers des photographies de Thierry Dubrunfaut. Dans un enchevêtrement de lignes et de courbes, il transcende cet outil industriel brut et froid qu’est le port d’Anvers pour nous dépeindre un paysage au monochrome de bleu subtil. Il en dégage une vision singulière, expressionniste et fantomatique. Opacité et transparence, apparente réalité et apparence, telles sont les photographies réalisées par l’auteur qui nous fait comprendre qu’il faut regarder autrement les choses qui nous entourent.»


LE PHOTOGRAPHE

«Premier livre de Thierry Dubrunfaut "Port of Antwerp"  ( Le port d’Anvers ) se veut, au dires de son auteur, un hymne poétique sur les signes d’un port. Ses vues aériennes, maritimes et terriennes traquent la ferraille portuaire, des éléments d’usines, des architectures. Et, tour à tour, des machines, des entrepôts, des containers, des matériaux et des bateaux éclairés par la mer du nord. Mais pour Thierry Dubrunfaut Port of Antwerp «s’éloigne aussi de la tendance informatique actuelle pour rendre hommage à l’argentique et à la photo d’art».»


REPONSE PHOTO

MONOCHROMIE «Pour son ouvrage, Thierry Dubrunfaut, photographe spécialisé dans la publicité, a choisi de faire du port d’Anvers un sujet de création artistique. Ce site industriel devient ici une source d’inspiration pour un travail presque exclusivement monochrome basé sur les lignes et les courbes. Un bel effort de composition.»


DECLIC PHOTO Magazine

«Cette édition trilingue ( français, anglais, allemand ) dresse avec grâce et poésie le portrait du port d’Anvers. Quand les vues générales retracent l’activité du second port européen, les gros plans exposent les machines qui facilitent la vie et le travail des hommes, grands absents de cette représentation qui ne manque toutefois pas de vie. Les jeux de transparences et de superpositions de ces monochromes bleus font tendre les images vers l’abstraction, tandis que les enchevêtrements de cuves et de tuyaux prennent une toute autre signification.»


PHOTOGRAPHIE.com     

«Dans son livre «  le port d’Anvers «  qui paraît aux éditions Racine, Thierry Dubrunfaut décline la magistrale poésie industrielle du port d’Anvers en 120 photographies couleurs et noir et blanc. L’auteur s’exprime dans un style dépouillé qui trouve sa résonance dans les cadrages sobres et raffinés où les lignes, trajectoires, matières et monochromies soulignent la force de l’expression de ce site exceptionnel. Thierry Dubrunfaut capte l’irréalité d’un lieu où l’homme a fini par disparaître, écrasé par le gigantisme. Il devient le photographe de plateau d’un film où le décor est passé acteur. Ses vues aériennes, maritimes et terriens en témoignent. Elles traquent " le supplément d’âme"  de la ferraille portuaire, des éléments d’usines, des architectures à la   "Métropolis" et elles le trouvent !  Machines, entrepôts, bateaux, containers, matériaux et marchandises diverses sont éclairés par le bleu de la mer du nord qui s’exprime ici à travers toutes ses nuances. La force de chaque photographie prend son essor dans l’utilisation dynamique du paysage observé, des formes et des matières qui le composent. Chacune nous plonge dans un étrange état émotionnel, où jouent tour à tour la fascination pour l’outil industriel brut et l’inextinguible dramaturgie qui s’en dégage.»