france-photographie.jpg

LE PORT D'ANVERS

Le port d’Anvers prend des allures irréelles au travers des photographies de Thierry Dubrunfaut. Dans un enchevêtrement de lignes et de courbes, il transcende cet outil industriel brut et froid qu’est le port d’Anvers pour nous dépeindre un paysage au monochrome de bleu subtil. Il en dégage une vision singulière, expressionniste et fantomatique. Opacité et transparence, apparente réalité et apparence, telles sont les photographies réalisées par l’auteur qui nous fait comprendre qu’il faut regarder autrement les choses qui nous entourent.


le photographe.png

PREMIER LIVRE DE THIERRY DUBRUNFAUT

« Port of Antwerp «  ( Le port d’Anvers ) se veut, au dires de son auteur, un hymne poétique sur les signes d’un port. Ses vues aériennes, maritimes et terriennes traquent la ferraille portuaire, des éléments d’usines, des architectures. Et, tour à tour, des machines, des entrepôts, des containers, des matériaux et des bateaux éclairés par la mer du nord. Mais pour Thierry Dubrunfaut Port of Antwerp « s éloigne aussi de la tendance informatique actuelle pour rendre hommage à l’argentique et à la photo d’art ». 


reponse photo.png

MONOCHROMIE

Pour son ouvrage, Thierry Dubrunfaut, photographe spécialisé dans la publicité, a choisi de faire du port d’Anvers un sujet de création artistique. Ce site industriel devient ici une source d’inspiration pour un travail presque exclusivement monochrome basé sur les lignes et les courbes. Un bel effort de composition.


ON CHERCHE EN VAIN LES MARINS CHANTÉS

en son temps par Jacques Brel au port voisin d’Amsterdam : La description que Thierry Dubrunfaut donne des quais d’Anvers s’engouffre dans la dimension fantastique d’un univers qui aurait aboli l’échelle humaine. Dans leur tonalité bleue, ses images en couleur embrasse l’enchevêtrement des installations portuaires, la masse des cargaisons, le gigantisme des cargos. Long poème photographique édité à l’italienne, cette étude alterne les genres, l’artéfact gracieux de la surimpression, l’évocation superbe et dense d’un noir et blanc voué à la matière et à la technicité. En fin de volume, les images en vignettes accompagnées de leurs légendes : Les titres sont simplement les noms des sociétés implantées dans cette citadelle industrielle. Total, Air liquide, Basf, Petroplus ou Solvvay, … Thierry Dubrunfaut trace en filigrane l’image des acteurs contemporains d’un havre de légende. Un kaléidoscope finement relié.